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LA FEMME VASE D’HONNEUR ENTRE LES MAINS DE DIEUCliquer sur le lien pour lire la vidéo PLEIN ZOOM Quelle joie de nous retrouver à nouveau sous le regard de Dieu. Dès les premiers accents de louange, l’onction et la présence du Seigneur sont ressenties. Etre imprégnée de la vie de l’esprit telle une éponge qui au contact de l’eau s’imbibe et devient prête à l’emploi ! Quelle belle image que nous propose Gloria. Elle cite ce verset de Lamentations de Jérémie 2/19 qui résume en partie la vocation des Déborah : « Lève-toi, pousse des gémissements. Répands ton cœur… Lève tes mains vers Lui pour la vie de tes enfants ! » Au milieu de nous, il y a des richesses : le talent des choristes, la connaissance par la Parole partagée. Mais que nos faiblesses ne soient pas un handicap pour nous. Si nous les confions au Seigneur, elles produiront en nous des richesses insoupçonnées. TEMOIGNAGE D’EDWIGE SOKPO Edwige a grandi dans une famille nombreuse. Son père était animiste et sa mère protestante. Baignée par les chants chrétiens et les psaumes, cela ne l’a pas empêchée de faire « toutes les bêtises du monde ». Elle était comme le vilain petit canard. Son entourage l’a considérait comme une ratée. Très tôt (15 ans), elle quitte la maison familiale pour vivre son indépendance : la bière, la cigarette, les boîtes de nuit font partie de son quotidien au point qu’elle ne peut plus s’en passer. Une de ses sœurs, convertie à l’Évangile, essaie de l’aider mais en vain, elle lui dit : « s’Il te voit vraie et sincère à chercher la sainteté, Dieu te mettra en liberté… ». Ces paroles l’interpellent … Le 2 novembre 1994, complètement au bout du rouleau, elle crie au Seigneur et elle est délivrée instantanément de la boisson et de la cigarette. Quant aux blessures de son enfance, le rejet, la violence dans le foyer de ses parents, il lui a fallu plus de temps pour en être guérie. Habituée à se débrouiller toute seule très tôt, elle a vite acquis un tempérament autoritaire et son mari n’avait qu’à suivre. Il en était de même avec ses relations, elle n’avait pas d’amies car elle ne supportait pas que l’on ne soit pas de son avis ! Avec le Seigneur, elle a appris à se soumettre, à accepter les autres. Elle a compris l’importance d’être vraie et sincère vis-à-vis de Dieu et elle a pu faire des choses qui lui semblaient impossibles mais aussi vis-à-vis des autres alors que sa tendance était de toujours sauver les apparences. Elle se sait précieuse aux yeux de Dieu puisqu’il l’aime telle qu’elle est : je suis ce que Dieu dit que je suis et non pas ce que les autres pensent de moi. LA FEMME, UN VASE D’HONNEUR ENTRE LES MAINS DU SEIGNEUR L’oratrice de cette matinée, fait partie du comité qui organise les rencontres, comme Edwige d’ailleurs. Il s’agit d’Annie Makumbu. Le thème qu’elle a choisi : elle sait de quoi elle parle. Dieu l’a vue alors qu’elle était complètement repliée sur elle-même, timide, introvertie. Et pour cause, sa maman, très autoritaire, exigeante et dure, l’a toujours rabaissée, humiliée. A l’âge de 20 ans, dans un groupe de prière, elle a entendu des témoignages de vies transformées par le Seigneur et l’espoir naît dans son cœur. Une prophétie la concernant lui a révélé combien Dieu la connaissait. Elle découvrait l’amour de Dieu pour elle, son pardon. Elle pardonna à sa maman et prit goût à la vie. Le Seigneur avait commencé en elle une œuvre de reconstruction qu’il poursuit à l’heure actuelle. Le fait de nous parler ce matin au micro est une grande victoire pour elle, l’œuvre du Divin Potier. Rom. 9/21 : « Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’usage vil ? » Un vase d’honneur a de la valeur, il coûte un certain prix. Jésus a payé le prix pour notre salut, notre purification. Ainsi, nous avons de la valeur aux yeux de Dieu. Il nous choisit, nous purifie, aussi personne ne peut se glorifier ; c’est une grâce. Sans le brisement, le vase ne deviendra jamais un vase d’honneur comme l’or doit passer au creuset pour manifester tout son éclat et sa beauté. Dieu choisit qui il veut. La personne la plus vile à nos yeux peut devenir une créature merveilleuse entre les mains de Dieu. Il choisit la samaritaine au lourd passé pour en faire un instrument béni. Jésus se révèle à elle comme le don de Dieu et met le doigt sur son péché non pas pour la condamner ; dès lors ses yeux s’ouvrent, elle reconnaît son état et devient un témoin de la vérité. La femme, vase d’honneur a fait de la place pour Jésus dans son cœur ; elle aime Sa Parole et Sa Présence. Son être intérieur se laisse complètement dépouiller, briser et ainsi le parfum de Christ pourra se répandre. La matinée se termine et nous n’avons pas vu le temps passer. Merci au Seigneur et aux intervenantes pour ces bonnes choses partagées. Nous repartons le cœur plein de joie, le Seigneur nous a parlé et nous serrons bien précieusement Sa Parole dans nos cœurs. Merci à chacun, chacune d’avoir contribué à la réussite de cette rencontre. Lorette SCHARF
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