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« Cache-moi à l’ombre de tes ailes... J’aurai confiance, Dieu tu es grand… » Ce cantique n’était pas prévu au programme, Nadia, du groupe de louange de Lille, ressent la nécessité de le chanter. A leur tour, le chœur franco-polonais, conduit par Stefania, interprète ce merveilleux chant. Proclamation de notre foi, de l’incontournable nécessité de se réfugier en Lui… Il y a des cœurs appesantis au milieu de nous, désemparés face à certaines situations, malmenés par l’adversité… C’est pourquoi le Saint-Esprit se répète volontairement (on le remarque à plusieurs reprises au cours de la matinée). Il ne veut pas qu’aucune de nous ressorte de cette rencontre sans avoir touché le bord de son vêtement... Au travers la louange chantée, la présence du Seigneur est palpable, son onction est là. Nous pouvons nous abreuver, nous ressourcer et spontanément les cœurs et les bouches s’ouvrent. Nous sommes préparées à entendre les belles choses que le Seigneur veut nous dire. En introduction, Gloria, responsable des DEBORAH de Lille, rappelle notre but : des femmes qui se lèvent pour prier pour les jeunes. Et s’il y a des jeunes gens au milieu de nous, ils sont le fruit de nos prières… Nous nous levons pour reconstruire les murs autour de nos familles, autour de l’église (la famille spirituelle), autour de nos villes, de notre pays suite aux ravages causés par l’adversaire. A l’heure actuelle, le mouvement DEBORAH est implanté dans vingt pays. Une promesse pour nous : « Voici mon alliance avec eux dit l’Eternel : Mon esprit, qui repose sur toi, et mes paroles que j’ai mises dans ta bouche, ne se retireront point de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, ni de la bouche des enfants de tes enfants, dit l’Eternel, dès maintenant et à jamais. » Esaïe 59/21. Christine, une des membres du comité organisateur de nos rassemblements, nous dit comment elle est entrée dans l’intercession. Depuis toute petite, la prière a fait partie de sa vie, sa maman, ses grands parents étaient pieux. Mariée, elle a vécu une expérience douloureuse : une de ses filles est née infirme moteur cérébral. Epuisée, à bout de forces, elle s’est tournée vers Celui qui l’avait toujours aidée et c’est dans ces circonstances, qu’elle a vraiment rencontré Jésus. « J’ai cherché l’Eternel et il m’a secouru » « Il est le chemin, la vérité et la vie... » Le Seigneur a repris son enfant. La prière s’est imposée à elle comme un moyen de survie. Il l’a aidée à faire surface, il l’a rafraîchie. Il y a eu d’autres situations difficiles dans sa vie mais, désormais, elle a appris à se réfugier dans la prière, à faire confiance à son bon berger : refuser de s’inquiéter, s’abandonner, décharger ses soucis… se rappeler ses promesses (elle cite le même verset d’Esaïe 59/21)… De belles victoires ont pu être remportées, notamment la conversion de ses enfants et de son mari. La prière c’est comme la respiration, on ne peut s’en passer. Elle est d’une grande efficacité. N’oublions pas : le Seigneur lui-même intercède pour nous. Quand je m’approche du trône de la grâce, Jésus plaide pour moi… Une bonne nouvelle nous vient de Marie-Laurence LUBAN, une autre membre du comité organisateur : la télévision s’intéresse à nous et propose de diffuser nos rencontres ! L’invitée de la matinée, Suzette BIVILLE, est l’épouse du pasteur Claude BIVILLE, bien connu dans les assemblées de Dieu. Le thème qu’elle a choisi est riche et vaste : UNE FEMME DE CONVICTION – RIEN NE POURRA LA SEPARER DE L’AMOUR DE CHRIST ! Suite au déroulement de la matinée, elle est déjà convaincue que nous sommes là comme des femmes de conviction ! Elle aussi a connu des moments difficiles : la consolation du Seigneur, elle l’a vécue… - « Qu’est-ce qu’une conviction ? » Une opinion forte – Croire fermement – Etre rempli de certitude. Il a fallu à Jésus beaucoup de conviction pour aller jusqu’au bout, à la croix. Esther aussi était animée d’une profonde conviction et cela lui a donné du courage pour affronter le roi. - « Comment recevoir la conviction ? » Dans l’intimité avec Jésus, au travers de la prière, de la lecture de sa parole. - « A quoi sert la conviction ? » Quand on est convaincue, c’est notre cœur qui parle. Elle nous rend ferme. La conviction est une force pour résister aux mauvaises influences, un guide, une barrière. Elle établit des limites à respecter. Le résultat de la conviction est la réussite : l’athlète ne s’imagine pas qu’il va perdre ! Attention aux mauvaises convictions : on peut être dans le bon train mais pas dans le bon wagon. Il faut savoir si nous sommes à la bonne place, où Dieu nous veut ! Sinon, nous perdrons notre joie, notre paix, nous ne serons pas « bien dans notre peau » ! On a besoin de convictions dans les épreuves, dans les choix importants de la vie (mariage, profession, …) Puisons dans la Parole : elle contient tout ce qu’il nous faut. Pour l’éducation de nos enfants, sommes-nous convaincues que le mal est attaché à leur cœur ? En les corrigeant, nous délivrerons leur âme de la mort ! Si nous sommes convaincues, cela se verra. Nous serons une lettre lue pour les autres, pour nos proches, nos enfants… Notre sœur Suzette termine par la lecture de Proverbes 31 : texte bien connu sur la femme vertueuse. Une femme convaincue qui prend soin de ses proches d’abord, toujours joyeuse, jamais inquiète mais qui sait ensuite s’ouvrir aux autres. Son influence est telle que les siens la louent ! Beaucoup de sœurs s’approchent pour que l’on prie avec elles, le Saint-Esprit est à l’œuvre. La rencontre se termine autour d’un buffet bien garni. Il y a de la joie dans nos cœurs, de la reconnaissance pour le Seigneur qui nous a permis de vivre une matinée enrichissante ! |
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